Le travail social à l’Université d’État d’Haïti et à l’Université du Québec à Montréal : un outil de connaissance mutuelle

Par Ernst Jouthe, Réjean Mathieu,
Marc Élie Pierre, Gisandre Renois et Rafaëlle Sinave
Cahier 05-10 – Juin 2005 – 72 pages

[…] Au point de départ, la recherche visait la production d’un état de situation qui mettrait l’accent sur la formation et la recherche en service social à la FASCH. Il n’était pas question à ce moment-là de dresser un état de la situation de l’École de travail social à l’UQÀM. C’est ainsi que la première version produite, à la fin de l’été 2003, était un texte de 25 pages qui s’en tenait à l’examen du service social à la FASCH. À l’automne 2003, cette première version a été examinée par des membres de notre comité. Cette version a été évaluée comme très intéressante et des suggestions furent transmises aux auteurEs pour améliorer le produit. Tout cela dans le contexte d’un automne qui devenait de plus en plus « chaud » sur le plan social et politique en Haïti. Entre novembre 2003 et février 2004, on se souvient de la montée d’un mouvement d’opposition au gouvernement Aristide qui a abouti à la sortie d’Aristide et à la mise en place d’un nouveau gouvernement. Au cours de ces mois de turbulence socio- politique en Haïti, notre comité s’est impliqué pour que des gestes de solidarité en provenance de l’École de travail social soient posés. C’est à ce moment que Ernst Jouthe, professeur retraité d’origine haïtienne de notre École et, en même temps, chargé de mission de la FASCH, a été invité à venir nous donner un coup de main pour ficeler une proposition d’appui aux professeurs et étudiants de l’UEH touchés par la répression lancée par le gouvernement Aristide. Ernst a répondu à cet appel et son apport nous a aidé à rédiger une proposition d’appui qui a été, par la suite, adoptée à l’unanimité d’abord par l’École de travail social, puis par la Faculté des sciences humaines et, finalement, par le conseil d’administration de l’UQÀM.


Publié

dans

par